Caramels pomme de terre / coco

Aujourd’hui je vous propose une recette de caramels très moelleux à la pomme de terre et au lait de coco. C’est une recette sans lactose. Ces caramels ne collent pas aux dents et conviennent aux gens qui portent un dentier par exemple. Je ne sors pas cette idée de pomme de terre de mon cerveau fou, j’ai adapté une recette d’un très vieux livre pour en faire une recette sans lactose.

 

 

Ingrédients pour environ 50 petits caramels :

Une briquette de 200 ml de lait de coco à mélanger à 175 g d’eau. (Divisez ce mélange liquide en 3 verres de 125 g)

150 g de pomme de terre cuite, en purée bien fine. (Pesez 170 g de pomme de terre crue épluchée pour être sûr d’avoir le bon poids de purée cuite).

250 g de sucre de canne

40 g de margarine végétale

Une pincée de sel

 

Dans une casserole mélangez la purée de pomme de terre, le sel, le sucre, la margarine et un verre de 125 g du liquide coco + eau. Chauffez à feu moyen et remuez sans arrêt. Quand le mélange s’épaissit (environ 10 minutes après le premier gros bouillon), sortez la casserole du feu et versez un deuxième verre de 125 g du mélange liquide, remettez sur le feu et mélangez sans arrêt. Une fois encore, quand le mélange s’épaissit, retirez du feu, versez le dernier verre de 125 g de liquide, remettez sur le feu et remuez sans arrêt. Il va falloir remuer environ 25 minutes après le premier gros bouillon qui reprend. Il faut arrêter le feu quand le caramel se détache du fond de la casserole et qu’il est impossible de continuer à poursuivre la cuisson (au risque de tout brûler). Vous allez le voir très clairement quand ça arrivera.

 

(Pour remuer j’ai utilisé une fourchette, puis une spatule à la fin quand ça devient bien épais)

 

Versez le mélange chaud dans un tout petit plat chemisé de papier sulfurisé (on aura ainsi une bonne épaisseur pour couper des bonbons dedans), je pense que ça peut convenir dans le fond d’un moule à cake également. Mettez le plat au frais. Quand le caramel est bien froid, coupez au couteau des bandes puis des morceaux dans ces bandes, et emballez vos bonbons dans des rectangles de papier sulfurisé pour les présenter en bonbon.

 

 

On obtient un bonbon très moelleux qui fond très rapidement en bouche, le goût de coco se sent bien sans être trop présent.

 

 

Coeur en noisetier tressé

J’ai réalisé un coeur en branches de noisetier tressées, pour décorer le jardin.

Cet hiver, au moment de tailler le noisetier, j’ai récupéré les branches les plus fines pour les tresser.

Il faut le faire directement, quand elles sont encore souples. J’ai maintenu le tout avec du fil de fer, et j’ai formé le coeur en reliant le haut et bas du coeur avec un fil de fer tendu, pour que le bois sèche bien dans cette position. Le coeur est resté au garage tout l’hiver pour bien sécher.

Nous sommes maintenant au printemps, le bois est sec et je peux couper les fils de fer qui servaient à maintenir le coeur en forme.

J’ai planté mon coeur dans un gros pot de fleur, en piquant un fil de fer épais dans le bas du coeur.

Encre brou de noix (le vrai)

Quand j’ai commencé à regarder précisément la description des encres « brou de noix » pour écriture à la plume, dessin au pinceau et calligraphie, en vente partout, j’ai vu qu’il n’y avait AUCUNE bouteille de préparation liquide avec du brou de noix dedans. Tout est fait à la terre de cassel, qui n’est absolument pas du brou de noix. Je trouve ça honteux, je ne sais pas comment c’est possible de pouvoir vendre ça avec des étiquettes « Brou de Noix » et que le produit n’en contienne pas du tout.

Donc j’ai décidé de fabriquer mon encre moi même, car c’est en fait le fameux brou de noix liquide qu’on utilise pour teindre le bois.

Il n’y a pas plus simple à réaliser : de l’eau + du brou de noix.

 

Pour récolter et faire sécher son brou de noix, je vous avais expliqué sur : cet article comment je faisais.

Il me reste encore de la poudre donc je l’ai utilisé, mais pour fabriquer « de l’encre » ou du brou de noix liquide pour le bois, il n’y a pas du tout besoin de le réduire en poudre, au contraire ça sera plus difficile à filtrer.

Il n’y a même pas besoin de faire sécher le brou de noix si vous décidez de le mettre dans l’eau directement en rentrant de votre récolte. Mais si vous décidez d’attendre ou de faire un stock de brou de noix sec, pour en refaire plus tard, faites le sécher comme il faut pour éviter la moisissure.

Vous pouvez également acheter du brou de noix sec (en poudre ou entier) sur internet.

 

Voici donc comment j’ai réalisé mon « encre » :

Dans une vieille casserole j’ai plongé 45 g de brou de noix (en poudre) dans 250 ml d’eau. J’ai allumé le feu sous la casserole et dès que ça a commencé à bouillir j’ai éteint le feu (c’est très rapide !).

Puis j’ai laissé prendre 24h hors du feu, avant de filtrer le tout avec un vieux drap (si vous faites votre recette avec du brou de noix entier, ça sera plus simple à filtrer).

J’ai versé le liquide filtré dans une mini bouteille de lait en plastique opaque (il parait que c’est mieux pour la conservation), et j’ai versé un peu de cette encre dans un mini pot en verre pour l’utiliser au bureau, à la plume.

 

 

On obtient de l’encre couleur sépia, qui s’accorde superbement avec du papier blanc ou beige.

Elle ne transperce pas le papier et on peut l’utiliser facilement avec les différentes plumes (ce qui n’est pas toujours le cas avec les encres pour écriture ou calligraphie).

 

 

Comme vous pouvez le voir, il n’y a pas plus simple, et je n’invente rien en reprenant une recette vieille comme le monde. C’est une recette qui peut se faire de plusieurs façons : certains fabriquent ça avec de l’eau de pluie froide et laissent le brou de noix 1 mois dans l’eau, certains mettent plus d’eau pour la cuisson, etc.

 

La qualité des encres faites maison, avec des plantes et de l’eau (sans fixateur/mordant), n’est pas la même avec tous les végétaux. Le brou de noix appliqué sur bois ou papier, tient dans le temps et résiste à la lumière (ce qui est tout de même extraordinaire !), sans rien ajouter dans l’eau. C’est pour ça que cette recette est utilisée depuis toujours pour teindre le bois et c’est aussi pour ça qu’il faut protéger ses mains et ses vêtements lors de la recette, le brou de noix est tenace !

 

Je n’ai rien ajouté dans l’eau, pas de conservateur (car j’ai fait une petite quantité), et pas de gomme.

Pour obtenir une encre plus claire, je n’aurai qu’à ajouter un peu d’eau dans mon petit pot ou sur ma palette de peinture.

 

 

 

Piste de dés

 

Pour éviter que les dés à jouer roulent trop loin sur la table, j’ai réalisé cette piste de dés.

J’ai suivi : CE TUTO.

 

 

 

Pour la ranger il suffit de déclipser les pressions KAM et on obtient un carré plat à rouler ou plier.

 

 

J’ai utilisé :

Tissu jaune : coton de chez Les coupons de Saint Pierre.

Tissu à motifs : Wax en coton

Entoilage rigide : marché de Wilson à Reims

Boutons pressions type KAM

 

 

Blé germé en décoration de fêtes

Aujourd’hui je vous propose une idée de décoration pour les fêtes de fin d’année.

C’est ce qu’on appelle de nos jours « Les blés de la Sainte Barbe », mais c’est une tradition antérieure au christianisme (comme beaucoup de fêtes païennes).

 

 

 

C’est tout simple à réaliser, il faut juste trouver du blé en décembre. Dans le sud de la France certains trouvent leurs sachets de blés chez le fleuriste, on peut aussi en acheter au magasin bio (pour la nourriture humaine), moi j’ai récupéré quelques grains de blé dans le sac de nourriture pour les oiseaux !

Une fois que vous avez trouvé votre blé, trempez le dans l’eau pendant 12h (une nuit).

Ensuite dans une coupelle (trouée au fond ou non) déposez du coton et répartissez le blé par dessus, mouillez le tout.

Il faudra mouiller le coton une à deux fois par jour (il ne doit pas être sec), mais pas trop, il faut faire attention à ne pas le faire moisir.

Une fois qu’il forme de jolies herbes, vous pouvez faire un beau noeud avec un ruban, une jolie ficelle ou du bolduc par exemple.