DIY cintre porte-ceinture

 

Grâce à ses chevilles en bois, voici un porte-ceintures qui n’abîmera pas les vêtements d’à côté dans le dressing (contrairement aux porte-ceintures avec crochets en métal). Autre avantage : on pourra enfiler plusieurs ceintures sur la même cheville grâce à sa taille. J’ai utilisé un cintre-pince car c’est plat et « double » donc je vais pouvoir accrocher mes ceintures des deux côtés.

 

Pour le réaliser j’ai utilisé uniquement des choses que j’avais chez moi :

Un cintre-pince en bois

Des chevilles en bois (8 mm)

De la colle à bois (colle blanche)

Un petit pinceau

Une perceuse à colonne

Un foret à bois de la même taille que les chevilles (8 mm)

Un crayon

 

(Prenez les chevilles en bois que vous avez en stock, la taille est facultative)

 

Voici comment je l’ai réalisé :

On travaillera toujours sur le cintre-pince OUVERT.

L’étape la plus important sera d’incliner le plan de la perceuse à colonne à 20 degrés (sens horaire) et de le tourner vers la droite, ce qui va permettre au cintre de glisser jusqu’au fond afin de réaliser tous les trous. Vérifiez bien que le foret passe dans le trou du plan.

Avec un crayon, répartir les repères pour trouer à l’endroit souhaité. J’ai réalisé des espaces différents, ça dépend des ceintures qu’on a (boucle large, boucle fine…). Attention à ne pas trouer sous les tiges en métal du cintre.

Bien maintenir le cintre et trouer aux repères (on peut ajouter une butée sur le plan pour s’aider).

 

 

Ensuite j’ai appliqué de la colle à bois sur le bout des chevilles et dans les trous, j’ai glissé les chevilles dedans sans les faire dépasser de l’autre côté, et j’ai laissé sécher 24h.

 

 

Voilà !

 

 

 

Astuces pour réparer un vêtement

Astuces pour réparer un vêtement / Achat vêtements d’occasion

 

Réparer des vêtements anciens, d’achat d’occasion ou à soi, après une bourde, c’est aussi ça le DIY !

J’achète souvent des vêtements d’occasion pour deux raisons : le prix (belles pièces pas chères) et les trouvailles (les coups de coeur sur un modèle vintage qu’on ne verra plus passer en boutique).

J’ai aussi parfois fait des bourdes comme tout le monde : tâche, trou, rétrécissement, décoloration…

 

Voici les astuces que j’utilise (c’est testé et approuvé !) :

L’article sera mis à jour au fur et à mesure si j’essaye d’autres astuces

 

Les trous

Ne pas avoir peur d’acheter un vêtement coup de coeur d’occasion si il y a un trou. On peut penser au :

-Patch à coudre ou thermocollant (il n’y a pas que des motifs « enfant » il y a aussi des motifs en dentelle par exemple)

-Feuille fine de flex (aspect vinyle) ou flock (aspect velours) thermocollant (à découper selon la forme de son choix)

-Couture invisible pour fermer le trou

-Broderie pour cacher le trou

 

Les tâches et décoloration

Si la tâche peut possiblement s’enlever (herbe, sueur jaunâtre, terre, sauce tomate, maquillage) et est sur un tissu peu fragile : on prend son temps en lavage à la main et ça partira. Produits miracles : le savon de Marseille spécial linge, le savon au fiel de boeuf, les produits Vanish en version liquide (vanish oxi action pistolet et vanish oxi action crystal blanc). C’est pas magique, il faut faire et refaire au même endroit, prendre son temps et le plus souvent ça part.

Si on sait que la tâche ne s’enlèvera pas (trace de feutre indélébile sur tissu blanc par exemple) et pour les décolorations : on peut teindre très facilement des vêtements chez soi dans sa machine, on trouve plusieurs couleurs et des produits pour plusieurs types de tissus. Il suffit de bien lire ce qui est noté sur le paquet, c’est simple et on a un résultat très pro. Cette solution fonctionne aussi pour les vêtement à rafraichir.

 

Fixer une couleur

Quand on lave à la main on s’aperçoit parfois que la couleur fuite beaucoup et semble être mal fixée. On risque de tâcher ses chaussures claires un jour de pluie avec un mauvais jean ou transférer une couleur avec notre transpiration, décolorer des rayures sur un même vêtement, colorer malencontreusement un autre vêtement en machine etc…

Solution : après avoir lavé à la main avec de la lessive : un verre de vinaigre blanc d’alcool (vinaigre ménager) dans une bassine pleine d’eau et laisser tremper 2 heures, rincer (refaire plusieurs fois si besoin). Quand on rince bien (à l’eau seulement), ça ne sent pas le vinaigre une fois sec. Ce n’est pas interdit de laver avec de la lessive à la fin mais j’ai remarqué que ça fixait mieux la couleur si on laissait sécher le vêtement après un simple rinçage à l’eau.

 

Le nettoyage à sec (ça n’attire personne !)

Et moi la première ! Prendre le temps d’apporter au pressing un vêtement que l’on porte souvent ça peut revenir cher le vêtement, être contraignant, être peu satisfaisant parfois (je ne compte plus les vêtements non-tâchés qui reviennent du pressing avec des tâches, c’est incroyable et je ne suis pas la seule à voir ça)…

Pourquoi « à sec » ? Derrière chaque matière il y a une raison :

Les vêtements fragiles qui sont « juste » fragile comme la dentelle ou la soie : je lave à l’eau froide à la main.

Les vêtements très fins en voile rayonne par exemple : passer le vêtement sous l’eau et laisser sécher fera rétrécir le vêtement, mais pas de problème ! : Repassez le vêtement à la vapeur avec le fer à repasser (c’est simple, si le vêtement est « lavage à sec » mais « repassage autorisé », vous pouvez le faire) et il retrouvera sa taille d’origine.

(Je n’ai jamais testé le « nettoyage à sec maison » pour des vêtements, je ne peux rien vous en dire)

Si le vêtement sent bon et présente juste une petite tâche : lavez la petite tâche seulement et ne trempez pas le vêtement.

Si c’est une très grosse pièce qu’on lave qu’une fois par an ou moins (manteau d’hiver, robe de cérémonie), on pourra l’apporter au pressing bien entendu, ici j’indique mes astuces pour des vêtements de tous les jours qu’on a acheté d’occasion.

 

Si vous avez testé vous même d’autres astuces pour éviter d’apporter le vêtement au pressing, dites le en commentaire ça m’intéresse !

 

Il lui manque un truc

Ce pauvre petit gilet a perdu un bouton, oh sur cette partie du manteau il manque l’élastique, et ce caraco a perdu un ruban… Alors là… Est ce vraiment un problème ? ça se répare, on a tous 1000 boutons chez soi, 10 mètres d’élastique au marché ça coute 1€ etc… Les choses qui se remplacent facilement ne doivent pas freiner l’achat du vêtement d’occaz’, et puis si c’est en brocante ça sera une bonne occasion pour négocier le prix !

 

Je l’adore mais il est un peu long/grand

Un ourlet sur une jupe d’un ancien temps pour en faire une jupe moderne ce n’est pas difficile à faire (pas amusant certes, mais pas difficile). Et beaucoup de couturières achètent des vêtements un peu trop grands pour les modifier à leurs tailles (là il faut avoir un petit savoir faire, je vous l’accorde).

 

Le vêtement en laine gratte

Je n’aime pas trop ça personnellement, mais pour une écharpe il m’est arrivé de la passer sous l’eau, masser avec mon après-shampoing puis rincer et je trouve que c’est plutôt une bonne solution.

 

Le vêtement bouloche

Pareil je n’aime pas ça sur un pull, je n’achète pas, mais des amies ne sont pas dérangées par ça me disent que le petit appareil pour enlever les bouloches fonctionne très bien. Par contre sur un manteau en drap de laine, si il bouloche qu’à des petits endroits, ça se retire facilement à la main et ça ne me dérange donc pas d’acheter des vêtements comme ça.

 

On pourra aussi piocher plein d’astuces pour transformer ses vêtements, dans les articles sur la « customisation » !

 

Commémoration du centenaire de la Première Guerre Mondiale Reims / Marne

 

J’habite un département (la Marne) qui a beaucoup été touché lors de la Première Guerre Mondiale. On y trouve encore, 100 ans après, des traces et même des corps de soldats dans certains champs à côté de chez moi. De beaux monuments aux morts érigés ici et là rendent hommage aux soldats, infirmières, civils, disparus.

Dans ma région, peu de choses ont été épargnés entre 1914 et 1918, pas même la Cathédrale de Reims qui fut bombardée dès 1914 et recevra au total plus de 300 obus. Une restauration extraordinaire permet à ce jour d’en faire la fierté de notre ville.

Cette année nous commémorons le centenaire de la Grande Guerre (1918-2018), et pour cette occasion, j’ai créé des porte-photos de la forme de la célèbre Cathédrale Notre-Dame de Reims accueillant le passage d’une colombe. La couleur blanche et la délicatesse de l’objet invitent à la paix et au souvenir.

La colombe est également un clin d’oeil à la légende selon laquelle une colombe aurait apporté la Sainte Ampoule (fiole contenant une huile sacrée) à Remi de Reims (futur saint Rémi), pour oindre le front de Clovis lors de son baptême.

Vous pouvez découvrir ces porte-photos sur la petite boutique « souvenirs de Reims » ICI.

 

 

Glissez-y une photo, une carte souvenir, un petit poème…

 

 

DIY : chaussure de danse de salon en strass thermocollants

Je vous en parlais ICI, je réalise parfois des pochoirs pour réaliser mes propres motifs en strass thermocollant.

J’ai réalisé un gabarit « chaussure de danse de salon » pour l’offrir à une amie dont c’est la passion.

Chaussure de danse de salon en strass thermocollants de 3 mm

 

J’ai réalisé mon gabarit sur Inkscape, à partir d’une image qui me plaisait et grâce à ce : Tuto vidéo.

Toujours sur cartonnette et grâce à mon plotter.

 

Chaussure de danse de salon en strass thermocollants de 2 mm

DIY : Gabarit pour plume en strass thermocollants

Parfois je réalise des motifs en strass thermocollants pour mon plaisir perso ou pour les offrir à mes proches. On a besoin d’un peu de matériel, c’est parfois technique, parfois un peu moins, parfois beaucoup moins; il y a mille façons de réaliser une forme en strass, je vais vous en montrer quelques unes dans plusieurs articles sur ce blog.

Je sais que quand j’utilise mon plotter ou du matériel que tout le monde n’a pas, j’ai des commentaires du style « pff on a pas ça chez nous, n’importe de quoi de nous montrer ça »; mais sachez que pas mal d’accros aux loisirs créatifs ont un petit plotter de bureau chez eux et on peut aussi en trouver dans des fablab (lieux de créations ouverts à tous, dans différentes villes). Sur mon blog je n’ai pas tout le temps envie de la jouer « marie claire idées », je montre juste ce que je réalise, c’est un blog, ce sont mes créations et ça peut toujours donner des idées, non ?

 

Pour réaliser ce gabarit j’ai eu besoin de :

– Mon plotter

– Une feuille cartonnée

J’ai reproduit un dessin directement sur Robo Master, sans passer par Inkscape, en dessinant des cercles un à un. J’ai séparé la partie « plume » pour strass de 3 mm et la partie « tige de la plume » pour strass de 4 mm. J’ai découpé ça sur la feuille cartonnée. A noter : en passant directement par Robo Master, la découpe est beaucoup plus rapide qu’un dessin qui est passé par Inkscape avant (mais c’est rare d’avoir le choix !).

J’ai essayé plus fin qu’une feuille cartonnée mais ça ne fonctionne pas, il faut que les strass soient quand même bien bloqués dans le trou.

Quand on dessine un pochoir pour strass, il faut toujours ajouter 0,5 mm au diamètre du strass, pour chaque trou. Par exemple ici j’ai des trous de 3,5 mm et 4,5 mm.

 

Pour réaliser la plume j’ai eu besoin de :

– Strass rose gold 3 mm

– Strass diamant 4 mm

– Film autocollant pour strass (film spécial qui permet d’appliquer les strass au fer à repasser)

Pour que vous puissiez voir comment on procède ensuite, voici une vidéo d’une personne qui utilise la même technique du pochoir pour strass : CLIC

Pour caresser les strass (pour qu’ils rentrent dans les petits trous), j’utilise une éponge en mousse (vous savez les éponges nulles, premier prix, c’est juste un rectangle de mousse).

 

J’ai séparé la tige et la plume mais on pourrait recoller les strass de la tige sur le même autocollant que la plume. Cette façon de faire me permettait juste de ne pas risquer de perdre des petits strass en manipulant trop la feuille autocollante. Pour appliquer la plume, je passerai mon fer à repasser sur la plume puis j’appliquerai la tige en couvrant le tout de papier sulfurisé pour protéger les strass de la plume.