Astuces pour réparer un vêtement

Astuces pour réparer un vêtement / Achat vêtements d’occasion

 

Réparer des vêtements anciens, d’achat d’occasion ou à soi, après une bourde, c’est aussi ça le DIY !

J’achète souvent des vêtements d’occasion pour deux raisons : le prix (belles pièces pas chères) et les trouvailles (les coups de coeur sur un modèle vintage qu’on ne verra plus passer en boutique).

J’ai aussi parfois fait des bourdes comme tout le monde : tâche, trou, rétrécissement, décoloration…

 

Voici les astuces que j’utilise (c’est testé et approuvé !) :

L’article sera mis à jour au fur et à mesure si j’essaye d’autres astuces

 

Les trous

Ne pas avoir peur d’acheter un vêtement coup de coeur d’occasion si il y a un trou. On peut penser au :

-Patch à coudre ou thermocollant (il n’y a pas que des motifs « enfant » il y a aussi des motifs en dentelle par exemple)

-Feuille fine de flex (aspect vinyle) ou flock (aspect velours) thermocollant (à découper selon la forme de son choix)

-Couture invisible pour fermer le trou

-Broderie pour cacher le trou

 

Les tâches et décoloration

Si la tâche peut possiblement s’enlever (herbe, sueur jaunâtre, terre, sauce tomate, maquillage) et est sur un tissu peu fragile : on prend son temps en lavage à la main et ça partira. Produits miracles : le savon de Marseille spécial linge, le savon au fiel de boeuf, les produits Vanish en version liquide (vanish oxi action pistolet et vanish oxi action crystal blanc). C’est pas magique, il faut faire et refaire au même endroit, prendre son temps et le plus souvent ça part.

Si on sait que la tâche ne s’enlèvera pas (trace de feutre indélébile sur tissu blanc par exemple) et pour les décolorations : on peut teindre très facilement des vêtements chez soi dans sa machine, on trouve plusieurs couleurs et des produits pour plusieurs types de tissus. Il suffit de bien lire ce qui est noté sur le paquet, c’est simple et on a un résultat très pro. Cette solution fonctionne aussi pour les vêtement à rafraichir.

 

Fixer une couleur

Quand on lave à la main on s’aperçoit parfois que la couleur fuite beaucoup et semble être mal fixée. On risque de tâcher ses chaussures claires un jour de pluie avec un mauvais jean ou transférer une couleur avec notre transpiration, décolorer des rayures sur un même vêtement, colorer malencontreusement un autre vêtement en machine etc…

Solution : après avoir lavé à la main avec de la lessive : un verre de vinaigre blanc d’alcool (vinaigre ménager) dans une bassine pleine d’eau et laisser tremper 2 heures, rincer (refaire plusieurs fois si besoin). Quand on rince bien (à l’eau seulement), ça ne sent pas le vinaigre une fois sec. Ce n’est pas interdit de laver avec de la lessive à la fin mais j’ai remarqué que ça fixait mieux la couleur si on laissait sécher le vêtement après un simple rinçage à l’eau.

 

Le nettoyage à sec (ça n’attire personne !)

Et moi la première ! Prendre le temps d’apporter au pressing un vêtement que l’on porte souvent ça peut revenir cher le vêtement, être contraignant, être peu satisfaisant parfois (je ne compte plus les vêtements non-tâchés qui reviennent du pressing avec des tâches, c’est incroyable et je ne suis pas la seule à voir ça)…

Pourquoi « à sec » ? Derrière chaque matière il y a une raison :

Les vêtements fragiles qui sont « juste » fragile comme la dentelle ou la soie : je lave à l’eau froide à la main.

Les vêtements très fins en voile rayonne par exemple : passer le vêtement sous l’eau et laisser sécher fera rétrécir le vêtement, mais pas de problème ! : Repassez le vêtement à la vapeur avec le fer à repasser (c’est simple, si le vêtement est « lavage à sec » mais « repassage autorisé », vous pouvez le faire) et il retrouvera sa taille d’origine.

(Je n’ai jamais testé le « nettoyage à sec maison » pour des vêtements, je ne peux rien vous en dire)

Si le vêtement sent bon et présente juste une petite tâche : lavez la petite tâche seulement et ne trempez pas le vêtement.

Si c’est une très grosse pièce qu’on lave qu’une fois par an ou moins (manteau d’hiver, robe de cérémonie), on pourra l’apporter au pressing bien entendu, ici j’indique mes astuces pour des vêtements de tous les jours qu’on a acheté d’occasion.

 

Si vous avez testé vous même d’autres astuces pour éviter d’apporter le vêtement au pressing, dites le en commentaire ça m’intéresse !

 

Il lui manque un truc

Ce pauvre petit gilet a perdu un bouton, oh sur cette partie du manteau il manque l’élastique, et ce caraco a perdu un ruban… Alors là… Est ce vraiment un problème ? ça se répare, on a tous 1000 boutons chez soi, 10 mètres d’élastique au marché ça coute 1€ etc… Les choses qui se remplacent facilement ne doivent pas freiner l’achat du vêtement d’occaz’, et puis si c’est en brocante ça sera une bonne occasion pour négocier le prix !

 

Je l’adore mais il est un peu long/grand

Un ourlet sur une jupe d’un ancien temps pour en faire une jupe moderne ce n’est pas difficile à faire (pas amusant certes, mais pas difficile). Et beaucoup de couturières achètent des vêtements un peu trop grands pour les modifier à leurs tailles (là il faut avoir un petit savoir faire, je vous l’accorde).

 

Le vêtement en laine gratte

Je n’aime pas trop ça personnellement, mais pour une écharpe il m’est arrivé de la passer sous l’eau, masser avec mon après-shampoing puis rincer et je trouve que c’est plutôt une bonne solution.

 

Le vêtement bouloche

Pareil je n’aime pas ça sur un pull, je n’achète pas, mais des amies ne sont pas dérangées par ça me disent que le petit appareil pour enlever les bouloches fonctionne très bien. Par contre sur un manteau en drap de laine, si il bouloche qu’à des petits endroits, ça se retire facilement à la main et ça ne me dérange donc pas d’acheter des vêtements comme ça.

 

On pourra aussi piocher plein d’astuces pour transformer ses vêtements, dans les articles sur la « customisation » !

 

La licorne de la cathédrale Notre-Dame de Reims

Saviez vous qu’une licorne toute mignonne se trouvait sur la façade de la cathédrale Notre-Dame de Reims ?

 

La trouvant tellement jolie, j’ai posté ce tweet le 23 mars 2018, et voyant qu’elle plaisait autant qu’elle me plait, j’ai eu envie de réaliser un petit design pour le plaisir.

 

 

Si vous voulez savoir où se trouve cette licorne et pourquoi elle a ce style avec sa petite barbiche et son museau court, j’ai écrit un petit quelque chose ICI.

 

Voici ce que ça donne sur cartes postales :

Une carte sera offerte pour toute commande sur la boutique en ligne « souvenirs de Reims ». Boutique à voir ICI

Il est également possible de l’acheter par lot de 10 cartes ICI

 

Commémoration du centenaire de la Première Guerre Mondiale Reims / Marne

 

J’habite un département (la Marne) qui a beaucoup été touché lors de la Première Guerre Mondiale. On y trouve encore, 100 ans après, des traces et même des corps de soldats dans certains champs à côté de chez moi. De beaux monuments aux morts érigés ici et là rendent hommage aux soldats, infirmières, civils, disparus.

Dans ma région, peu de choses ont été épargnés entre 1914 et 1918, pas même la Cathédrale de Reims qui fut bombardée dès 1914 et recevra au total plus de 300 obus. Une restauration extraordinaire permet à ce jour d’en faire la fierté de notre ville.

Cette année nous commémorons le centenaire de la Grande Guerre (1918-2018), et pour cette occasion, j’ai créé des porte-photos de la forme de la célèbre Cathédrale Notre-Dame de Reims accueillant le passage d’une colombe. La couleur blanche et la délicatesse de l’objet invitent à la paix et au souvenir.

La colombe est également un clin d’oeil à la légende selon laquelle une colombe aurait apporté la Sainte Ampoule (fiole contenant une huile sacrée) à Remi de Reims (futur saint Rémi), pour oindre le front de Clovis lors de son baptême.

Vous pouvez découvrir ces porte-photos sur la petite boutique « souvenirs de Reims » ICI.

 

 

Glissez-y une photo, une carte souvenir, un petit poème…

 

 

Mini album photo scrapbooking avec mini cadre

 

 

J’ai réalisé le petit cadre collé sur la première page de l’album, grâce à ce moule en silicone :

Vous pouvez l’acheter : ICI

 

J’ai coulé du plâtre renforcé (plâtre très solide et très blanc) dans ce petit moule en silicone, en « écrasant » les bulles d’air à l’aide d’un petit pinceau afin d’obtenir un joli petit cadre sans défaut. On peut également réaliser le cadre en pâte Fimo et cuire la pâte directement dans le moule (à condition de ne pas dépasser les 130°c), c’est tout l’avantage de ces moules très fins !

J’ai démoulé après 2h et j’ai laissé sécher le cadre quelques jours pour que le plâtre soit bien sec puis j’ai badigeonné d’eau dans laquelle j’avais ajouté un peu de peinture noire. Ainsi j’obtiens un petit cadre effet vieilli.

J’ai collé le cadre coeur sur la page en carton avec de la colle transparente en tube.

 

Avec ce moule on peut donner plusieurs style au cadre en collant la petite forme de son choix en bas. Il y a une rose, des ailes d’ange et des colombes.

 

 

 

 

Chaussettes faciles au crochet

Cette fois j’ai crocheté des chaussettes très faciles. C’est un modèle japonais, donc comme pour la couture japonaise, on va au plus simple.

C’est un modèle qui se crochète de la pointe à la cheville, en laissant un trou au niveau du talon, puis on revient crocheter le talon à la fin.

Il n’y a que des brides (et des chainettes de mailles en l’air), donc pas vraiment besoin de compter tout le temps, c’est très relaxant et facile.

Cependant, je trouve que ce modèle ne tient pas bien la cheville, ça reste du « très simple ». Sur toute la partie saumon, il n’y a aucune augmentation/diminution. Pour que la chaussette s’adapte à la forme du pied, on compte uniquement sur l’élasticité des brides.

 

 

Dans ce magazine, les chaussettes sont pour une taille 36 (taille plus courante au japon), je fais une taille 39. Ils crochètent avec un crochet « 2,25 mm » (???), j’ai crocheté avec un crochet 2,5 mm, j’ai ajouté 1 tour de brides sur le pied, et ça convient bien.

Pour le talon attention : il faut faire une longue chainette de ml sinon ça va serrer le derrière du pied. J’ai donc réalisé une chainette de 34 ml  avec un crochet 3 mm, et j’ai réparti les 23 brides sur cette chainette pour obtenir quelque chose de bien élastique.

Autre modification : je n’ai pas réalisé les 2 mêmes chaussettes, mais une chaussette et son modèle miroir pour que les raccords soient à l’intérieur du pied pour les 2 chaussettes (je trouve ça plus joli). J’ai donc une chaussette pour le pied gauche et une chaussette pour le pied droit. Pour cela, j’ai attaché la chainette du talon au début du tour pour la deuxième chaussette.

La quantité de laine indiquée dans le magazine correspond bien à la quantité nécessaire.

 

 

Modèle de la page 18-19, du magazine « Crochet Créations – Chaussettes multicolores à crocheter en 1 week-end » aux éditions de saxe :